http://www.gervaybrio.com www.gervaybrio.com
 
INTERVIEW Fr. NEW FRIENDS BOOK BIOGRAPHY INTERVIEW Eng. VIDEO AWARD ESSENTIALPARIS, MIAMI, NYC, ST TROPEZ, DUBROVNIC, HVAR, MALTA...
PARIS, MIAMI, NYC, ST TROPEZ, DUBROVNIC, HVAR, MALTA...
PARIS, MIAMI, NYC, ST TROPEZ, DUBROVNIC, HVAR, MALTA...
GERVAY BRIO AWARD INTERVIEW PAR MARQUIX GLOBAL NETWORK LOS ANGELES 2015 TRADUCTION FRANCAISE : « 1 kNight in Malta » de Gervay Brio se passe de tout commentaire, comme un paladin sauvage qui esquiverait les arbres alors qu'il traverse une forêt enchantée, le galop de son cheval martelant le rythme insidieux de sa course folle. Gervay Brio est un deejay-producteur français majeur, incroyablement prolifique, son nom apparaît maintenant sur plus de trente compilations comprenant de nombreux artistes de tous les pays. Un chevalier des temps modernes, pour qui il était logique de composer une chanson intitulée « 1 kNight In Malta », après son voyage épique sur la magnifique île de Malte. Le titre est un jeu de mots astucieux, mais ce titre lui-même est une pure magie, avec des synthétiseurs pulsant et des voix tourbillonnantes, presque robotiques surfant sur la rythmique. Gervay n'est pas seulement un beau visage sur une chanson palpitante, il est aussi un humanitaire qui a prêté ses compétences à de multiples organisations caritatives internationales, comme son single « Kalagia » au profit des victimes du tremblement de terre tragique au Népal ainsi que la musique du film « Tears of Shiva » pour soutenir le combat de Baba Amte contre l'inondation intentionnelle de la vallée de la Narmada par les banques. Ce n'est pas souvent que le talent et la responsabilité se rejoignent en une personnalité, mais Gervay en est la preuve vivante. Pour mieux connaître cet artiste fascinant, la journaliste Lily Clark a récemment découvert avec lui ses expériences passées en musique et ses espoirs et attentes pour les temps à venir. LILY: Pour commencer, quelle est la chose la plus folle qui vous soit arrivée dans votre carrière musicale ? GERVAY: Sans aucun doute, la rencontre avec Miles Davis quand je suis arrivé à Paris, des amis qui avaient organisé son concert au Théâtre du Chatelet en 1982 m'avaient confié la responsabilité de prendre soin de lui et d'accueillir ses amis VIP. Depuis mon plus jeune âge, Miles était le père de ma « Sainte Trinité », avec Jimi Hendrix le Fils et John McLaughlin, le Saint Esprit. Miles émergeait d'une longue maladie et était faible sur ses jambes, alors que j’étais à l’attendre en coulisses, il me surprit en me tombant littéralement dans les bras. Je l'ai amené sur la scène, où il m'a gentiment invité, avec sa voix rauque, à rester juste à côté de lui pour le concert, ce fût une expérience incroyable et une profonde bénédiction. LILY: Votre chanson « 1 kNight In Malta » reçoit une réponse très positive des auditeurs sur les radios. Quelle a été votre réaction initiale lorsque vous avez entendu votre chanson à la radio ? GERVAY: C'est toujours le même sentiment: c'est comme élever ses enfants et plus tard, vous découvrez qu'ils ont une vie propre. Les chansons sont comme ça, elles viennent de votre plus profonde solitude et intimité pour atteindre des milliers, voire des millions d’autres âmes. Quand j'entends une de mes chansons à la radio, c'est comme recevoir une carte postale de ma famille, mes chansons sont mes filles. En fait, il est plus facile d'écouter ma musique à la radio que de voir un pseudo deejay la jouer les bras en l’air, recevant des applaudissements comme s'il avait fait le travail ! LILY: Quelle à été l'inspiration derrière ce single ? GERVAY: J'ai écrit « 1 kNight In Malta » quand je suis revenu de l'île magique de Malte, où j'ai joué l'été dernier, c'était comme s'il y avait une connexion invisible entre les légendaires chevaliers maltais et les racines de ma famille de chevaliers celtes qui m'ont toujours fasciné. J'aime et défends le message chevaleresque de l'amour et de la protection de la faiblesse - la musique est mon «épée» pour cette mission, et la piste de danse le « champ de bataille » ! Je pense qu'en ces temps difficiles, la musique devrait agir pour le salut, ne pas être une arme de destruction massive de l’intelligence, ni élever des idiots égoïstes. Les mots de la chanson parlent de « l'amour épique » ou « Fol Amour » au-delà du temps et de l'espace, du symbole des liens éternels dans un monde éphémère, c’est un message pour les amoureux, d'élever leur relation au-dessus de la vie quotidienne et de ses illusions limitées. LILY: On dit souvent que le grand art naît d'une expérience difficile, y a-t-il quelque chose dans votre expérience de vie que vous décririez comme le « catalyseur » ou le « carburant » de votre désir de créer de la musique ? GERVAY: La musique vient de mon coeur, cela a toujours été un catalyseur pour la compassion, pour donner du bonheur et de la conscience aux autres. Comme tous les êtres sur Terre, j'ai eu de bonnes et de mauvaises expériences, souvent, quand j'étais vraiment déprimé ou dans une grande souffrance, j'ai composé une chanson très joyeuse et positive qui m'a guéri. J'ai appris comment devenir mon meilleur ami avec la musique, comment surmonter les obstacles avec confiance et persévérance. LILY: Comment vous caractériseriez-vous en tant qu'artiste/musicien ? (Ex. Terre-à-terre, sérieux, amusant, compliqué ...) GERVAY: Je suis musicien depuis mon enfance, la musique a toujours été ma langue préférée pour partager ma nature la plus profonde, j’ai eu un chemin très inhabituel, en rencontrant de grands musiciens et de vrais guides spirituels, qui m'ont donné une conscience intérieure du « pouvoir secret de la musique » et de moi-même. J'ai d'abord été pianiste, puis guitariste, puis musicothérapeute et enfin deejay-producteur, ces quatre étapes de ma vie m'ont donné une vision large, mélangeant la sagesse et la musique avec l'objectif d'éveiller la conscience. Partout où je joue, même quand je joue avec des modes et des rythmes populaires, c'est une méditation pour moi. LILY: Quelle a été votre expérience de travail avec les autres musiciens ? GERVAY: Pour être honnête, il m'est généralement très difficile de jouer avec d'autres musiciens, même si j'adore ça, la plupart d'entre eux ont un tel ego, ils veulent le « gâteau avant qu'il ne soit cuit » et ne travaillent pas sur leur « être intérieur ». Ils peuvent être de grands interprètes mais de « pauvres » êtres humains, et cela me rend triste, alors je préfère travailler seul et inviter quelques grands talents si nécessaire. Même chose pour les techniciens de studio et autres « spécialistes », aujourd'hui, je suis absolument indépendant et je produis tout, de A à Z, comme un peintre ou un sculpteur, je suis le capitaine de mon propre bateau, comme l'était mon grand-père ! LILY: Etes vous issu d'un milieu musical ? Y a-t-il d'autres musiciens dans votre famille ? GERVAY: Jusqu'à ce que je découvre que De Vinci et Nostradamus avaient un père notaire, il était difficile pour moi d'accepter que mon père soit notaire, métier bourgeois au profit du système. Mais je reconnais qu’il a travaillé avec dévouement pour le droit et la justice, même si nous avons eu de sérieux problèmes ensemble durant ma jeunesse. Cependant, en plus de sa carrière, il avait dans sa vie privée un côté artistique: peinture, paysagisme, écriture de poèmes, tournage de films, et il était un très bon photographe. Ma mère ne travaillait pas, mais elle peignait aussi et excellait dans l'art floral, elle m'a introduit à la musique en même temps que j'apprenais à lire et à écrire, elle était ma première muse. Mon frère est aussi un musicien, un « requin de studio », bassiste renommé dans le petit monde du show-business français, mais malheureusement il y a des années que nous ne nous parlons plus. LILY: Que trouvez-vous le plus gratifiant d'être un artiste ? Que trouvez-vous le plus difficile ? GERVAY: Le prix que j'ai récemment reçu de l’ Akademia Music Awards de Los Angeles est symbolique pour moi, le fait que je travaillais dans mon studio à Paris sur cette musique, qu'elle ait été décernée de l'autre côté de la planète un mois après sa sortie, montre ce que la musique peut faire, cela montre que « là où il y a un homme, il y a une armée » ! Le défi est de ne jamais abandonner et suivre la musique s’écoulant vers le futur sans perdre votre but initial et votre intégrité. Je vis à Montmartre, un quartier artistique très célèbre de Paris, où vivaient Van Gogh, Modigliani, Picasso et tant d'autres artistes, c'est une source d'inspiration pour moi de vivre dans leur ombre et leur lumière, essayant toujours de trouver le juste sens de ma vie à travers la musique. LILY: Qui sont vos modèles en musique ? GERVAY: J'ai déjà mentionné ma « Sainte Trinité « , plus tard, j'ai été très inspiré par Frank Zappa, le plus grand génie musical depuis Mozart, par Jean Luc Ponty, le seul talent prodige français, que j'ai eu la chance de rencontrer et de sympathiser, Carlos Santana pour sa spiritualité, sa sonorité unique et Vangelis comme le maître véritable de la musique électronique. En termes de deejays, j'aime aussi Nick Warren, Dave Seaman ou Sasha, ce sont de vrais artistes et de brillants producteurs à la fois en studio et sur scène, très différents de certains autres « famous » usurpateurs. Pour moi, un artiste doit être d'abord quelqu'un de réel, avec des qualités personnelles uniques, ayant non seulement du talent, mais aussi une âme unique, une lumière brillante pour l’humanité, sinon, c'est juste du divertissement, c'est un autre métier ! LILY: Décrivez votre performance la meilleure ou la plus mémorable ? GERVAY: Probablement quand je suis arrivé à Miami pour la Winter Music Conference en 2008, pour présenter ma chanson « Incandescent » avec Diva Avari. Je ne connaissais personne là-bas, je n'avais pas de club pour jouer, le premier soir, j'ai rencontré la directrice de l'hôtel qui a pris soin des choses et a demandé à ses amis de re-ouvrir le " Rain " pour moi, où j'ai joué deux jours plus tard avec les meilleurs VIPs et de nouveaux amis. Je devais rester juste une semaine de plus, mais au lieu de cela, j'ai fini par rester trois mois, en jouant dans les meilleurs clubs, recevant les honneurs, baptisé « Maestro Deejay » par le jury de la WMC. J’ai rencontré Robert Owens, un grand producteur de House qui est devenu un ami et a contribué à mon livre, c'est ce dont la musique est capable ! LILY: Quel conseil donneriez-vous aux jeunes artistes en herbe qui sont incertains et qui ont besoin de conseils ? GERVAY: D'abord, assurez-vous d'être un vrais artiste, car ce ne sera certainement pas facile, pour aller au paradis, ils devront affronter l'enfer tous les jours, sans aucun doute ! Être artiste, ce n'est pas seulement être célèbre et avoir une belle vie, il faut de l'inspiration, du travail, de la concentration, du dévouement et de l'abnégation, c'est la partie la plus difficile ! Les générations actuelles doivent se battre pour protéger leur créativité, cette qualité humaine précieuse qui peut les aider non seulement à s'amuser, mais aussi leur permettre de découvrir des aspects plus sensibles de leur personnalité et de les changer pour le meilleur. C'est ce que tous les grands artistes du passé ont essayé de nous donner, c’est leur précieux héritage, comme une lignée à travers les siècles qui nous rappelle que nous ne sommes pas des robots ! LILY: Quels sont vos projets ? Y a-t-il un nouveau single en préparation ? Si oui, que pouvez-vous nous en dire ? GERVAY: Ma nouvelle sortie "Kalagia" est liée à la campagne humanitaire musicale « Not Dancing Alone ! », pour aider les victimes du récent tremblement de terre au Népal, cinquante pour cent des royautés iront à la karmapafoundation.org. J'ai composé cette chanson en 1977 quand j'ai rencontré H.H. Karmapa XVI, qui m'a encouragé à continuer la musique pour le bénéfice de tous les êtres, aujourd’hui, je travaille avec sa nouvelle incarnation Ogyen Trinley Dorje Karmapa XVII et sa fondation pour rappeler aux gens qu'il y a quelques mois une terrible catastrophe est tombée sur le Népal, que tout le monde semble avoir oubliée, compte tenu du silence des médias. En hommage au Népal, j'ai produit 4 nouveaux remixes et une trilogie de clip vidéo pour tenter d'apporter de l'aide aux habitants de la Terre du Bouddha. Pour moi, c'est aussi une manière de dédier ma récompense à une cause juste, de la partager et de montrer que la musique est une arme universelle pour la paix ! LILY: Je suis impatient de l'entendre, je soupçonne que l'année prochaine apportera de grandes opportunités pour votre carrière ! http://www.gervaybrio.com © 2015 Marquix Global Network
RELEASES DHARMA SOUNDPARIS, MIAMI, NYC, ST TROPEZ, DUBROVNIC, HVAR, MALTA...
" Over The Rain " NEW EP 5 mixes + Clip - " The Eagle & The Unicorn " & " Whatever People Can Fight " #1 NumberOneMusicChart " Healing Memories " 7 albums remastered Collection @ iTunes, Deezer, CDBaby, Google, Spotify... + CDs @ Amazon.com